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Diagnostic numérique pour l’accompagnement des TPE/PME

Diagnostic numérique

Contexte

Le diagnostic numérique pour l’accompagnement des TPE/PME s’inscrit dans le contexte suivant :

  • Un monde VUCA (Volatile – Uncertain – Complex – Ambiguous)
  • Une obsolescence des compétences avec des durées de vie de plus en plus brèves
  • Quatre ruptures technologiques : des capacités informatiques exponentielles à prix décroissant, une expression et une collaboration revisitées, une connexion internet permanente et plus rapide, vers une fusion du virtuel vers le réel
  • Impacts du numérique controversés sur l’emploi
    • Les termes du débat portent sur les incertitudes concernant les destructions d’emplois versus l’inconnu en matière de création d’emplois
    • Etudes sur l’automatisation des emplois : de 9 à 42%

  • Une conviction apparaît de plus en plus clairement, à savoir l’interaction cruciale entre l’acquisition de nouvelles compétences et la maîtrise du numérique.

    •  Le « re-skilling » des équipes permet de dépasser les risques (travail prescrit, R.P.S., déconnexion…) liées au numérique pour n’en saisir que les opportunités.

Enjeux pour les branches industrielles

  • Compétitivité et pérennité des structures à moyen terme,

  • Création d’emplois et valorisation des dimensions les plus gratifiantes du travail,

  • Invention de nouveaux modèles productifs et organisationnels.

  • L’objectif majeur : agiliser les structures via un accompagnement et des organisations et des individus, renforcer au quotidien leur capacité d’adaptation.

Référencement de Valeurs & Co. : diagnostic numérique d’accompagnement des TPE/PME dans leur transition numérique

Suite à un appel à projets, Valeurs and Co. fait partie des prestataires référencés.
Cela signifie que le diagnostic numérique que nous réalisons est pris en charge par l’OPCAIM et l’Etat, le diagnostic comprend les items suivants : volet RH, cyber sécurité, mise en place d’actions visant le développement des compétences des salariés impactés par les transitions numériques.
Pour pouvoir bénéficier de la prise en charge, les entreprises, de moins de 250 collaborateurs, ont une activité dans :
  • L’aéronautique et le spatial,
  • L’automobile et les cycles,
  • L’électrique, l’électronique, le numérique,
  • Le ferroviaire,
  • La mécanique,
  • La métallurgie et la transformation des métaux,
  • Le naval et les EMR. 

Notre méthodologie 

Nous avons défini quatre objectifs dans notre intervention :

  • Définir une vision stratégique et partagée des besoins à moyen/long terme en emplois, en activités, en compétences, en métiers, et en savoir-faire.
  • Dessiner les nouveaux modèles productifs et organisationnels, et anticiper les besoins RH.
  • Co-construire les outils de montée en compétences des collaborateurs : numériques, techniques, sociales, cognitives, personnelles.

  • Identifier les risques sous-jacents pour les collaborateurs.

N’hésitez pas à nous contacter. On n’est pas méchants 🙂

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La transition numérique un changement permanent

La transition numérique, un changement permanent.

Evidemment, nous on est un peu beaucoup convaincus de la nécessité de s’adapter au développement rapide et permanent des nouvelles (?) technologies de l’information et de la communication.
Apparement du côté des dirigeants, la conviction est moins ancrée (enquête menée par la BPI : 47 % des dirigeants de PME estiment que l’impact du numérique n’est pas majeur).
Et pourtant le numérique, bien co-pensé et bien embarqué, réinvente les modèles d’affaires des structures. Les neuf blocs du business model sont concernées.
  • De nouvelles propositions de valeurs peuvent être imaginées

    • Neuf innovations de rupture identifiées par le Syntec : l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la blockchain, l’économie collaborative, le big data, l’Open API, les services cloud, le FastIT, la chaîne 3D.
      • Exemples :
        • Diagnostic technique, médical à distance,
        • Plateforme de mise en relation.
  • Une relation client personnalisée

    • Exemples : 
      • Gestion du SAV et de la maintenance (Zendesk, Timetonic…),
      • Réseaux sociaux,
      • Storytelling.
  • Des canaux de distribution adaptés

    • Présence sur le web via le e et le m-commerce :
    • Exemple de la société : EyeWorld Boutique avec l’internationalisation permise grâce à un site e-commerce 
  • De nouveaux segments clients

    • Développement de sa clientèle, analyse des données/comportements de ses clients
      • Exemples
        • Lead nurturing,
        • CRM classique et smart CRM.
  • Des structures de coût et flux de revenus réinventés

    • Exemples
      • Captation de flux de revenus via le numérique (paiement en ligne),
      • Abonnements à des logiciels commercialisés en mode SaaS.
  • Des activités clés augmentées

  • Des ressources clés optimisées

    • Exemples
      • Gestion de stock, fabrication/production numérique, fabrication additive,
      • SIRH, gestion de notes de frais.
  • Des partenaires clés impliqués

    • Exemples 
      • Extranet, flux EDI,
      • Co-construction de solutions.

 

Ces différentes illustrations ont vocation à montrer le champ du possible lié à la transition numérique. Quelque soit le secteur d’activité, la taille de la structure ou son chiffre d’affaires, le numérique permet de redessiner son business model.

N comme #Numérique ( et vraiment pas comme #Informatique)

#informatique et #numérique, rien à voir !

valeursandco

TNO
Je vous l’accorde, le propos est un tantinet provocateur, et pourtant.
Repartons de la définition initiale du numérique : la représentation discrète d’une réalité.
Ainsi défini, le numérique, c’est de la matière : des données, des objets, facilement transmissibles en particulier via les nouvelles technologies de communication.
En 2010, l’humanité a produit 1,2 zéta octets* – pour rappel : l’équivalent des 5 000 années précédentes; en 2020, nous atteindrons 40 zéta octets.
L’informatique quant à lui traite ce patrimoine informationnel, le sécurise.
Longtemps, le numérique a alimenté l’informatique, j’allais écrire «  a alimenté tranquillement l’informatique » : quelques (sic) flux de données à analyser, à passer à la moulinette d’algorithmes.
Mais les temps changent.
Nous vivons une époque tout à fait particulière; j’entends souvent : « Le temps s’accélère ».
Formule scientifiquement erronée, et pourtant.
L’accélération des NTIC via la maturité d’un certain nombre de technologies ou disciplines (réseaux bas débit, fabrication addictive, miniaturisation des composants électroniques, dématérialisation, cloud, cyber systèmes …), ou encore via l’émergence de nouvelles technologies (la blockchain pour ne citer que la plus prometteuse) change le rapport au temps, à l’espace même.
La valeur d’une entreprise n’est plus dans l’algorithme mais dans les données.
Pour autant, le déploiement des NTIC seules, j’entends par là sans stratégie, créera peu ou pas de valeur.
Le potentiel de création de valeur(s) sera d’autant plus grand que la stratégie de l’entreprise est partagée, comprise de chacune des parties prenantes.
A nos yeux, le potentiel de création de valeur est bien lié, dépendant de deux paramètres :
     – la capacité de déployer dans une structure les NTIC
     – la capacité de penser une stratégie partagée
Mais soyons clairs.
Le passage de l’ère de l’informatique à l’ère du numérique ne sera pas un long fleuve tranquille; il nécessitera de l’agilité, de renforcer sa STRONG attitude :
     – Stratégie largement infusée et diffusée
     – TIC et surtout les NTIC (veille, best of grids)
     – RH en mode autonomisation des salariés
     – N partenariats pour une entreprise étendue
     – Gestion de la relation clients #jaimemesclients
Alors, oui, au final, j’assume.
L’#informatique et le #numérique n’ont pas grand chose à voir.
J’aime à retenir la définition du Rapport Ambition Numérique du Conseil National du Numérique « Plus que jamais les technophobes et les technolâtres doivent être renvoyés dos à dos et il s’agit de concevoir le numérique comme ce qu’il est : un facteur de bouleversements importants auxquels il faut donner un sens, une direction et des valeurs. »  
* Cela fait beaucoup de zéros : 1 zo = 1 000 000 000 000 000 000 000 o

N comme #Numérique

N comme #Numérique

valeursandco

Un terme de prime abord simple à définir et pourtant : son étymologie nous renvoie aux nombres mais quel lien alors avec la révolution numérique ? Serait-ce à dire que les nombres font leur révolution ?

A peine.

Stricto sensu, le numérique renvoie à la représentation d’une réalité codée dans une série de chiffres, à des données immatérielles donc, par opposition à l’analogique.

Mais finalement dans un contexte de croissance rapide des technologies de l’information et de la communication, le terme numérique dépasse sa propre définition – un numérique augmenté en somme.

« Plus que jamais les technophobes et les technolâtres doivent être renvoyés dos à dos et il s’agit de concevoir le numérique comme ce qu’il est : un facteur de bouleversements importants auxquels il faut donner un sens, une direction et des valeurs. » Rapport Ambition Numérique CNNum

Le numérique renverra alors et aux outils, la plupart du temps associés à une logique d’efficacité opérationnelle, et aux méthodes de conception, de production et de collaboration.

Se viralisant le numérique favorise et factorise le possible.

Aux entreprises de saisir l’opportunité d’une revisite ou a minima d’un requestionnement de leur business model et notamment sous les angles :

  • de la relation client (expérience utilisateur, inbound marketing)
  • de la proposition de valeurs (solutions plus que des services ou produits – cf. le click and collect)
  • de la gestion des ressources humaines (RH marketing, coffre-fort numérique, GPEC axée culture digitale, reverse mentoring)
  • des canaux de communication, de vente et de distribution (cross et omni canal)
  • des activités clés (cobotique, modélisation des données, worflow)

« On obtient des résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes. » Peter Drucker

A vous donc dirigeants de saisir l’opportunité du numérique, de lui donner du sens en franchissant les quatre obstacles les plus fréquents en matière de transformation numérique (d’après l’enquête MacKinsey 2014 sur les entreprises françaises et le numérique) :

  • rigidité organisationnelle (45%)
  • déficit de compétences (31%)
  • manque de marges manœuvres financières (30%)
  • manque d’implication visible des dirigeants (28%)

 

N twitter

https://contribuez.cnnumerique.fr/sites/default/files/media/CNNum–rapport-ambition-numerique.pdf

https://contribuez.cnnumerique.fr

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Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique est à l’entreprise ce que l’électroménager a été à la femme. Ni plus ni moins.

Bien loin du mythe de la libération pourtant défendu becs et ongles par les marques d’électroménager de l’époque au premier rang desquelles figure Moulinex et son célèbre « Moulinex libère la femme. »Moulinex

Bien loin aussi de la simple figuration, l’électroménager a joué un rôle primordial, a rendu possible un autre présent.

L’analogie entre numérique et électroménager peut porter à sourire. Sans doute.

Pourtant, ces deux technologies à la condition d’être acculturées, accompagnées centrent leurs utilisateurs sur les tâches à valeur ajoutée, les extraient d’un quotidien tourné exclusivement vers l’opérationnel.

Et pour ouvrir le champ des possibles, ces deux technologies ont pré-supposé, ou pré-supposent :

  • une stratégie, une vision
  • des moyens financiers et humains
  • un état d’esprit ouvert
fgdfd
 
Le numérique ne libérera pas l’entreprise, il facilitera si accompagné l’émergence d’un penser autrement.