Q comme #Question

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Le questionnement  est finalement peu pratiqué dans le monde de l’entreprise.

Et pour cause, les questions n’ont guère tendance à rassurer les équipes, elles contrarieraient presque la représentation du chef tel que certains encore l’imaginent.

Les managers doivent savoir, ne pas hésiter quant à la marche à suivre, à l’objectif à atteindre, à la formalisation des moyens à allouer.

Et pourtant.

Quel homme  voire même quelle femme, est en mesure de prédire avec certitude l’avenir, ne serait-ce qu’à horizon des cinq prochaines années ?

Le questionnement, la remise en cause, la curiosité seraient peut-être finalement une question (sic) de survie dans un monde à complexité croissante.

« The important thing is not to stop questioning. Curiosity has its own reason for existing. » Albert Einstein

L’idée serait alors de dépasser la perception du questionnement comme anesthésiant de l’action : à trop se poser de questions, le manager n’agirait plus.

Au contraire, questionner ses pratiques, savoir se remettre en cause, rester curieux, installer une démarche apprenante permanente, interroger et écouter ses collaborateurs assurent la construction collective des réponses.

En pratique figurent dans la boite à outils des consultants au moins deux méthodes  largement ré employables par les managers :

  • Les 5 pourquoi ? Se poser la question « pourquoi ? » cinq fois de suite afin de remonter à la cause racine du problème.

La réponse apportée à chaque étape devient le nouveau problème à résoudre et ainsi de suite.

  • Le QQOQCPC : se poser les questions Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? afin de s’assurer de n’oublier aucune information connue.

 

Le questionnement systématique  ou à tout le moins institutionnalisé permettra alors une analyse systémique des problématiques.

Les bénéfices du questionnement sont finalement indéniables :

  • La précision dans la résolution des difficultés
  • L’autorisation à penser par soi-même

« Penser par soi-même, c’est d’abord se poser des questions. Prenons donc l’habitude de mettre des points d’interrogation à la fin de nos phrases, pour laisser toujours ouverte la méditation et lui permettre de rebondir. » Michel Tozzi, Penser par soi-même

 Q

 

 

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