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Le numérique au service du développement des compétences

Le numérique au service du développement des compétences.

Un retour de notre conférence réalisé à la Cité de l’Objet Connecté le 29 novembre 2018.

Merci au Club Face de votre confiance.

https://angersloire.fondationface.org/le-numerique-au-service-du-developpement-des-competences-et-de-la-qualite-de-vie-au-travail/

Dans un contexte de digitalisation, de transformation des métiers , le numérique apparaît aujourd’hui comme un outil indispensable au service du développement des compétences et de la qualité de vie au travail. Mais comment l’utiliser ? Jeudi 29 novembre, lors du dernier petit déjeuner RSE de l’année, Virginie Désert-Beurton, dirigeante de Valeurs&Co, a apporté des éclairages aux entreprises présentes. Echanges de pratiques et pistes de réflexion étaient au rendez-vous.

 

Le numérique au service du développement des compétences

En matière de formation et d’apprentissage, le numérique se veut facilitant. Ainsi, le savoir de l’entreprise peut s’organiser grâce à des outils de knowledge management. Des dispositifs au service de la montée en compétences tels que l’e-learning et la réalité augmentée et virtuelle ont aussi déjà fait leurs preuves. Le serious game permet, quant à lui, d’introduire du jeu dans les parcours d’apprentissage. Son côté ludique favorise la participation des collaborateur.trice.s et permet de jouer sur leurs émotions.

Tous ces outils que nous utilisons déjà ou très bientôt doivent être mixés afin de s’adapter à tous les profils au sein de l’organisation. 

Le numérique représente également une aide à l’évaluation des compétences. Il est capable de capter les savoirs et compétences développés par les salarié.e.s en dehors de leurs missions initiales. Le numérique fait émerger un vrai panel d’atouts et de compétences disponibles dans l’entreprise.

Toutefois, Virginie Désert-Beurton nous alerte sur la question de l’utilisation des différents outils et logiciels dans ce processus d’évaluation. La limite reposerait sur la conception de l’algorithme. Il est en effet pensé, écrit et codé par des humains. Des biais sont donc intégrés dès sa création. D’où une attention très particulière à porter sur les indicateurs de référence insérés dans l’outil.

L’intervention de Virginie se poursuit en abordant le lien entre la gestion des talents, leur détection et le numérique. Celui-ci sert par ailleurs à la mobilité et la gestion des carrières à travers la visualisation des parcours internes, au télétravail ou au nomadisme.

 

Numérique et qualité de vie au travail

Grand enjeu du monde du travail, la qualité de vie au travail repose sur des caractéristiques objectives et sur la perception de chacun. Il est utile d’avoir recours aux outils numériques afin d’agir sur la circulation de l’information, les conditions de travail, le relationnel, l’équilibre entre vies professionnelle et personnelle ou encore l’organisation du travail.

Avec des objectifs propres (échanger, maximiser la veille, stimuler la créativité …), de nombreuses entreprises se structurent autour d’un Réseau Social d’Entreprise. Outil au service de la QVT, il s’avère toutefois inefficace s’il n’a pas été correctement pensé, si les salarié.e.s n’ont pas été impliqué.e.s dans sa conception et/ou s’ils ne sont pas accompagné.e.s dans le changement. Sa mise en place nécessite ainsi une réflexion profonde et collective ainsi qu’un accompagnement afin qu’il ne se superpose pas aux outils déjà existants et qu’il puisse servir son objectif premier.

 

Le numérique, responsable et facilitateur de la transformation digitale

Dans les années à venir, l’impact des technologies numériques sur le travail dépendra de la faculté des collaborateur.trice.s à intégrer les compétences requises et de l’efficacité des systèmes de formation et d’accompagnement. Le numérique se diffuse à l’ensemble de l’économie et des fonctions de l’entreprise et son système ne marchera que s’il est collectivement porté par tous.

« Le numérique est un outil permettant d’inventer de nouveaux modèles productifs et organisationnels. Charge à nous de les identifier et de tendre vers ceux qui nous semblent collectivement préférables. »

La Fabrique (Numérique et emploi : Quel bilan ?)

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Diagnostic numérique pour l’accompagnement des TPE/PME

Diagnostic numérique

Contexte

Le diagnostic numérique pour l’accompagnement des TPE/PME s’inscrit dans le contexte suivant :

  • Un monde VUCA (Volatile – Uncertain – Complex – Ambiguous)
  • Une obsolescence des compétences avec des durées de vie de plus en plus brèves
  • Quatre ruptures technologiques : des capacités informatiques exponentielles à prix décroissant, une expression et une collaboration revisitées, une connexion internet permanente et plus rapide, vers une fusion du virtuel vers le réel
  • Impacts du numérique controversés sur l’emploi
    • Les termes du débat portent sur les incertitudes concernant les destructions d’emplois versus l’inconnu en matière de création d’emplois
    • Etudes sur l’automatisation des emplois : de 9 à 42%

  • Une conviction apparaît de plus en plus clairement, à savoir l’interaction cruciale entre l’acquisition de nouvelles compétences et la maîtrise du numérique.

    •  Le « re-skilling » des équipes permet de dépasser les risques (travail prescrit, R.P.S., déconnexion…) liées au numérique pour n’en saisir que les opportunités.

Enjeux pour les branches industrielles

  • Compétitivité et pérennité des structures à moyen terme,

  • Création d’emplois et valorisation des dimensions les plus gratifiantes du travail,

  • Invention de nouveaux modèles productifs et organisationnels.

  • L’objectif majeur : agiliser les structures via un accompagnement et des organisations et des individus, renforcer au quotidien leur capacité d’adaptation.

Référencement de Valeurs & Co. : diagnostic numérique d’accompagnement des TPE/PME dans leur transition numérique

Suite à un appel à projets, Valeurs and Co. fait partie des prestataires référencés.
Cela signifie que le diagnostic numérique que nous réalisons est pris en charge par l’OPCAIM et l’Etat, le diagnostic comprend les items suivants : volet RH, cyber sécurité, mise en place d’actions visant le développement des compétences des salariés impactés par les transitions numériques.
Pour pouvoir bénéficier de la prise en charge, les entreprises, de moins de 250 collaborateurs, ont une activité dans :
  • L’aéronautique et le spatial,
  • L’automobile et les cycles,
  • L’électrique, l’électronique, le numérique,
  • Le ferroviaire,
  • La mécanique,
  • La métallurgie et la transformation des métaux,
  • Le naval et les EMR. 

Notre méthodologie 

Nous avons défini quatre objectifs dans notre intervention :

  • Définir une vision stratégique et partagée des besoins à moyen/long terme en emplois, en activités, en compétences, en métiers, et en savoir-faire.
  • Dessiner les nouveaux modèles productifs et organisationnels, et anticiper les besoins RH.
  • Co-construire les outils de montée en compétences des collaborateurs : numériques, techniques, sociales, cognitives, personnelles.

  • Identifier les risques sous-jacents pour les collaborateurs.

N’hésitez pas à nous contacter. On n’est pas méchants 🙂

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La transition numérique un changement permanent

La transition numérique, un changement permanent.

Evidemment, nous on est un peu beaucoup convaincus de la nécessité de s’adapter au développement rapide et permanent des nouvelles (?) technologies de l’information et de la communication.
Apparement du côté des dirigeants, la conviction est moins ancrée (enquête menée par la BPI : 47 % des dirigeants de PME estiment que l’impact du numérique n’est pas majeur).
Et pourtant le numérique, bien co-pensé et bien embarqué, réinvente les modèles d’affaires des structures. Les neuf blocs du business model sont concernées.
  • De nouvelles propositions de valeurs peuvent être imaginées

    • Neuf innovations de rupture identifiées par le Syntec : l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la blockchain, l’économie collaborative, le big data, l’Open API, les services cloud, le FastIT, la chaîne 3D.
      • Exemples :
        • Diagnostic technique, médical à distance,
        • Plateforme de mise en relation.
  • Une relation client personnalisée

    • Exemples : 
      • Gestion du SAV et de la maintenance (Zendesk, Timetonic…),
      • Réseaux sociaux,
      • Storytelling.
  • Des canaux de distribution adaptés

    • Présence sur le web via le e et le m-commerce :
    • Exemple de la société : EyeWorld Boutique avec l’internationalisation permise grâce à un site e-commerce 
  • De nouveaux segments clients

    • Développement de sa clientèle, analyse des données/comportements de ses clients
      • Exemples
        • Lead nurturing,
        • CRM classique et smart CRM.
  • Des structures de coût et flux de revenus réinventés

    • Exemples
      • Captation de flux de revenus via le numérique (paiement en ligne),
      • Abonnements à des logiciels commercialisés en mode SaaS.
  • Des activités clés augmentées

  • Des ressources clés optimisées

    • Exemples
      • Gestion de stock, fabrication/production numérique, fabrication additive,
      • SIRH, gestion de notes de frais.
  • Des partenaires clés impliqués

    • Exemples 
      • Extranet, flux EDI,
      • Co-construction de solutions.

 

Ces différentes illustrations ont vocation à montrer le champ du possible lié à la transition numérique. Quelque soit le secteur d’activité, la taille de la structure ou son chiffre d’affaires, le numérique permet de redessiner son business model.

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Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique est à l’entreprise ce que l’électroménager a été à la femme. Ni plus ni moins.

Bien loin du mythe de la libération pourtant défendu becs et ongles par les marques d’électroménager de l’époque au premier rang desquelles figure Moulinex et son célèbre « Moulinex libère la femme. »Moulinex

Bien loin aussi de la simple figuration, l’électroménager a joué un rôle primordial, a rendu possible un autre présent.

L’analogie entre numérique et électroménager peut porter à sourire. Sans doute.

Pourtant, ces deux technologies à la condition d’être acculturées, accompagnées centrent leurs utilisateurs sur les tâches à valeur ajoutée, les extraient d’un quotidien tourné exclusivement vers l’opérationnel.

Et pour ouvrir le champ des possibles, ces deux technologies ont pré-supposé, ou pré-supposent :

  • une stratégie, une vision
  • des moyens financiers et humains
  • un état d’esprit ouvert
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Le numérique ne libérera pas l’entreprise, il facilitera si accompagné l’émergence d’un penser autrement.

Objets connectés

Les objets connectés.

« La valeur d’une idée dépend de son utilisation. » Thomas Edison
Je ne crois pas à la question de la pertinence ou non de l’Internet des objets, mais bien plutôt à celle de leur utilisation.
Immanquablement, nous ne couperons pas à une mise en commercialisation d’objets connectés type gadgets.
Mais au-delà de l’aspect purement mercantile, à l’échelle par exemple de la ville, les enjeux autour des déchets, des transports ou de l’énergie ouvrent des perspectives plus qu’intéressantes aux objets connectés, et in fine à chacun d’entre nous.
A nous d’imaginer leur utilisation loin d’un monde déshumanisé, sans âme.