Please install MNKY Theme Core Extend plugin to enable this feature!

O comme #Oser

O comme #Oser

La formule « Exister c’est oser se jeter dans le monde » écrite par Simone de Beauvoir fait écho à celle de Tite-Live « Il faut oser ou se résigner à tout. » : le saut dans l’inconnu pour se dépasser et mieux exister.

Le verbe Oser porte en lui évidemment l’action et plus profondément encore l’absence de renoncement ou de soumission.

Oser c’est avoir de l’audace, c’est entreprendre avec assurance quelque soient les obstacles ou difficultés, c’est même braver les habitudes, les goûts dominants, la pensée unique.

Avoir de l’audace requiert une forme d’ouverture de l’esprit afin de s’extraire de la pensée dominante, parfois même de la pensée unique.

Un état d’esprit donc, lequel sera également plus ou moins favorisé par un système.

Une organisation viralisera une culture basée sur l’audace dans la mesure où les deux principaux freins seront levés :

  • la peur de l’échec
  • la peur de l’inconnu

Si dans une structure, le droit à l’erreur n’est pas reconnu ou a contrario le fait de se tromper est sanctionné directement ou indirectement via par exemple l’absence de promotion, les salariés n’oseront pas oser.

Le droit à l’erreur devrait être un des fondamentaux de toute culture organisationnelle. Tomber pour apprendre, analyser, comprendre et capitaliser pour mieux avancer.

Par ailleurs, miser excessivement sur la performance entravera l’audace, la prise de risque. « Quand les managers font passer la réalisation d’objectifs chiffrés avant tout le reste, ils ont tendance à prendre des engagements prudents en matière de performance. » Harvard Business Review décembre 2015- janvier 2016

« Être agile suppose d’être prêt à expérimenter de nouvelles choses et de nombreux managers évitent de le faire parce qu’ils craignent les conséquences d’un échec. La moitié des managers interrogés pensent que leur carrière en pâtirait s’ils exploitaient de nouvelles opportunités ou des innovations se soldant par un échec. » Harvard Business Review décembre 2015- janvier 2016

Alors osons parce qu’@OserCestAvoir.

O

N comme #Numérique

N comme #Numérique

valeursandco

Un terme de prime abord simple à définir et pourtant : son étymologie nous renvoie aux nombres mais quel lien alors avec la révolution numérique ? Serait-ce à dire que les nombres font leur révolution ?

A peine.

Stricto sensu, le numérique renvoie à la représentation d’une réalité codée dans une série de chiffres, à des données immatérielles donc, par opposition à l’analogique.

Mais finalement dans un contexte de croissance rapide des technologies de l’information et de la communication, le terme numérique dépasse sa propre définition – un numérique augmenté en somme.

« Plus que jamais les technophobes et les technolâtres doivent être renvoyés dos à dos et il s’agit de concevoir le numérique comme ce qu’il est : un facteur de bouleversements importants auxquels il faut donner un sens, une direction et des valeurs. » Rapport Ambition Numérique CNNum

Le numérique renverra alors et aux outils, la plupart du temps associés à une logique d’efficacité opérationnelle, et aux méthodes de conception, de production et de collaboration.

Se viralisant le numérique favorise et factorise le possible.

Aux entreprises de saisir l’opportunité d’une revisite ou a minima d’un requestionnement de leur business model et notamment sous les angles :

  • de la relation client (expérience utilisateur, inbound marketing)
  • de la proposition de valeurs (solutions plus que des services ou produits – cf. le click and collect)
  • de la gestion des ressources humaines (RH marketing, coffre-fort numérique, GPEC axée culture digitale, reverse mentoring)
  • des canaux de communication, de vente et de distribution (cross et omni canal)
  • des activités clés (cobotique, modélisation des données, worflow)

« On obtient des résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes. » Peter Drucker

A vous donc dirigeants de saisir l’opportunité du numérique, de lui donner du sens en franchissant les quatre obstacles les plus fréquents en matière de transformation numérique (d’après l’enquête MacKinsey 2014 sur les entreprises françaises et le numérique) :

  • rigidité organisationnelle (45%)
  • déficit de compétences (31%)
  • manque de marges manœuvres financières (30%)
  • manque d’implication visible des dirigeants (28%)

 

N twitter

https://contribuez.cnnumerique.fr/sites/default/files/media/CNNum–rapport-ambition-numerique.pdf

https://contribuez.cnnumerique.fr