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Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique et l’électroménager, même combat.

Le numérique est à l’entreprise ce que l’électroménager a été à la femme. Ni plus ni moins.

Bien loin du mythe de la libération pourtant défendu becs et ongles par les marques d’électroménager de l’époque au premier rang desquelles figure Moulinex et son célèbre « Moulinex libère la femme. »Moulinex

Bien loin aussi de la simple figuration, l’électroménager a joué un rôle primordial, a rendu possible un autre présent.

L’analogie entre numérique et électroménager peut porter à sourire. Sans doute.

Pourtant, ces deux technologies à la condition d’être acculturées, accompagnées centrent leurs utilisateurs sur les tâches à valeur ajoutée, les extraient d’un quotidien tourné exclusivement vers l’opérationnel.

Et pour ouvrir le champ des possibles, ces deux technologies ont pré-supposé, ou pré-supposent :

  • une stratégie, une vision
  • des moyens financiers et humains
  • un état d’esprit ouvert
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Le numérique ne libérera pas l’entreprise, il facilitera si accompagné l’émergence d’un penser autrement.
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Notre vision du conseil.

Notre vision du conseil.

Le métier de consultant est encore assez largement perçu comme étant négatif : « Le consultant, vendeur de vent ».

Évidemment, je n’ai pas la même vision. Je ne nie pas le fait, comme dans tout métier, que certains n’apportent aucune ou guère de valeur ajoutée à la structure accompagnée.

Mais ne réduisons pas la grande majorité des cabinets de conseil à ces quelques canards boiteux.

« Vendeur de vent »  …

Il est un fait : la prestation intellectuelle de conseil en tant que telle n’est pas visible. Nous sommes d’accord : in fine, aucun objet palpable, aucune application utilisable, rien de bien concret en somme.

Mais c’est peut-être aller vite en besogne que de résumer le concret, le réel au visible; que dire sinon de la physique quantique ? 😉

Même si non visible, la prestation de conseil est bien réelle; la difficulté réside probablement plutôt dans la mesure de la valeur ajoutée associée à cette prestation.

Et je crois assez que la valeur ajoutée dépend de deux paramètres : le premier lié au niveau de personnalisation des interventions et le second à la perception du métier même de consultant.

Indéniablement, disposer d’une boite à outils éprouvée est indispensable à la réalisation d’une mission, encore faut-il non seulement utiliser le bon « Si le seul outil dont vous disposez est un marteau, vous aurez tendance à voir tout problème comme un clou. » A. Maslow, mais encore s’adapter à l’environnement, au contexte d’intervention, en un mot personnaliser.

Le second paramètre tient à la perception du métier même de consultant. L’essence du travail d’un cabinet de conseil tient au transfert d’expertise et de compétences à destination du client. Autrement dit, rendre autonome le client, et non pas l’inverse.

Le consultant n’est pas un vendeur de vent, simplement là pour que le client vole de ses propres ailes.

Voler de ses propres ailes

 

 

 

 

 

Traduction économique des valeurs

Traduction économique des valeurs

Un éclairage intéressant à mettre au regard de la question posée par adélaïde de Lastic dans son livre intitulé « Que valent les valeurs ? » (Livre publié aux éditions L’Harmattan).

La peur dans l’entreprise tétanise, inhibe les initiatives, entrave le changement, empêche l’agilité.

À l’inverse, le courage, la confiance permettent le décloisonnement, l’intelligence collective, et in fine sont créateurs de valeur économique.

Les valeurs valent donc – a fortiori dans des environnements mouvants et de transition, mais que valent-elles ?
Des éléments pertinents de réponse dans le livre précité.

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=cercle_134777&fw=1